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Des légendes et une chanson

Cérences, mon cœur

Cette chanson-souvenir, écrite par Henri Scander et Jean de Landal en 1956, est une évocation du "vieux Cérences". On retrouve au gré des strophes Jean du Bois, Charlotte, la fanfare et les lampions du 14 Juillet, le marché du jeudi, le clocher haut perché et sa coiffe pyramidale, les foires St-Martin et St-Georges où ça claque et ça beugle à pleine gorge, la halle, la gare, les châteaux et manoirs remplis de légendes, la butte aux loups, le pont du Gaud, la Motte Billard, le pont de fer et la rivière....





Voici le premier et le dernier couplet :

C'est un bourg argentin au bord d'une rivière
Qui chante le matin, en faisant sa prière,
La prière est ancienne et mon cœur s'en souvient.
La rivière est la Sienne et ce bourg est le mien.
.................
J'ai voulu, belle amie, évoquer à cette heure
Ce coin de ma patrie, avant que je ne meure,
Car il est le tombeau où dorment les aïeux,
Si le mien est plus beau, quand je meurs en vos yeux.

Quand la rivière inonde la vallée,
la Sienne résonne d'un son grave

Il y a bien longtemps de cela, des moines avaient été envoyés par leur supérieur chercher une cloche à Ver, une fonderie existait alors. Le courant de la rivière était fort et le supérieur avait interdit à ses moines de rentrer par le gué, qui était un raccourci.
La cloche ne leur paraissant pas bien lourde, les moines se sentirent plus forts que le courant et décidèrent de passer outre l'interdiction du supérieur. C'est ainsi qu'ils se noyèrent en essayant de traverser la rivière. Depuis ce jour, quand la rivière atteint le niveau où ces deux hommes se sont noyés, on peut entendre leurs âmes qui sont encore au purgatoire.

Variante :
Les moines des Saint-Nicolas étaient allés chercher une cloche à Ver en longeant la Sienne. Ils avaient bien bu et sont tombés à l'eau avec la cloche ! Ils ont pu s'en sortir, mais ont laissé la cloche au fond de la rivière.
Parfois, lorsque l'eau atteint un certain niveau, on peut entendre un bruit sourd qui serait celui de la cloche...

La demoiselle du château de la Motte-Billard

Une nuit, une demoiselle du château fut enlevée par son amant. Une barque les attendait au bord de la rivière. Ils passèrent sous le pont du Gaud et s'enfuirent jusqu'à la côte. De là, un bateau les emmena vers les ïles Anglo-normandes où ils se réfugièrent.
Variante :
La demoiselle du château avait un amant. Ils s'étaient donné rendez-vous un dimanche après les vêpres. L'amant arrive en barque par la rivière. Elle enjambe la fenêtre de la tourelle nord et ils s'enfuient en Angleterre. Une embarcation les attendait à Régneville...